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Vol à l’étalage : un casse-tête croissant pour les commerces québécois

Le vol à l’étalage ne se limite plus à un petit larcin ici et là : au Québec et partout au Canada, il représente une menace structurelle pour les commerces, et ce phénomène ne fait que s’amplifier. Pour les épiceries et pharmacies, certains produits sont devenus des cibles privilégiées — et c’est là que ça devient sérieux.

Des statistiques alarmantes qui confirment la tendance

Au niveau national, selon Statistique Canada, la police a recensé 182 361 affaires de vol à l’étalage de 5 000 $ ou moins en 2024, ce qui représente un taux de 442 incidents pour 100 000 habitants. C’est une hausse de 14 % comparé à 2023, et une progression de 66 % depuis 2014. Statistique Canada+2Statistique Canada+2
Au Québec, certains médias rapportent une hausse de 41 % en une seule année pour les vols à l’étalage sur le territoire de la Sûreté du Québec, passant de 1 905 à 2 695 dossiers entre 2022 et 2023. Le Journal de Montréal
Une autre source évoque que la perte annuelle pour le Québec est estimée à 1,8 milliard de dollars en 2023. Détail Québec

Ces chiffres montrent une progression non seulement en volume, mais aussi en gravité : chaque commerce, de la petite épicerie de quartier à la pharmacie de chaîne, est concerné.

Produits les plus volés : attention, ça pique dans les rayons

Les commerces alimentaires sont particulièrement visés. Des études montrent que la viande et les produits laitiers (fromage, etc.) figurent parmi les items les plus fréquemment volés dans les épiceries. Global News+1
À cela s’ajoutent la crevette, les produits de la mer haut de gamme, ainsi que l’alcool — des marchandises à la fois coûteuses et faciles à revendre.
Dans les pharmacies ou les sections cosmétiques, les parfums et les produits de beauté haut de gamme sont autant de cibles : petits, discrets, à forte valeur ajoutée, ils circulent vite.

Cette réalité pèse lourd : un commerce peut perdre 2 000 à 5 000 $ de marchandises volées par semaine, selon certains rapports canadiens. Retail Insider+1

Pourquoi cette hausse ?

Plusieurs facteurs convergent : une inflation élevée qui crée des tensions économiques chez les consommateurs ; une main-d’œuvre parfois réduite dans les commerces donc moins de surveillance ; des vols organisés avec plusieurs individus ciblant simultanément plusieurs produits ; et enfin une revente rapide via les plateformes en ligne ou dans l’économie parallèle.

Les épiceries et pharmacies sont particulièrement vulnérables car elles combinent produits à forte marge, grande rotation, accès direct du public, et souvent moins de dispositifs de protection visibles.

Et maintenant ? Agir, oui — mais avec des partenaires de confiance

Chez CS Sécurité, on comprend que cette réalité n’est pas juste un « coût de faire affaire », mais bel et bien un enjeu stratégique pour tous les commerces québécois. C’est pourquoi nous offrons des solutions complètes, adaptées aux épiceries, pharmacies, commerces de détail — de Terrebonne, Laval, Montréal ou partout au Québec.
Grâce à notre équipe de techniciens expérimentés et à des technologies modernes, nous intervenons rapidement pour installer, optimiser et surveiller les systèmes nécessaires à la protection de vos rayons les plus sensibles.